Ateliers méditation

Ces ateliers animés par David sont une occasion précieuse de se connecter à notre être profond et de partager cette douce énergie qui se dégage de chacun lorsqu'il n'est plus identifié au mental qui fait blabla. Un peu comme une chorale lorsqu'on est chanteur, la force du groupe agit comme un support qui enveloppe chaque participant, l'encourageant à aller beaucoup plus profond que s'il était seul.

La durée de ces ateliers est d'environ une heure à chaque fois, comprenant un temps d'explication et de questions réponses, un temps de méditation pure (30 min) et un temps de partage.

Ces ateliers sont bien sûr Gratuits, vous pouvez venir accompagné.

Pensez à apporter un coussin et un plaide ;-)

 

 Prochains ateliers :

  • Mercredi 6 décembre 2017 de 20h30 à 21h30 à la yourte
  • Mercredi 20 décembre 2017 de 20h30 à 21h30 à la yourte
  • Mercredi 3 janvier 2018 de 20h30 à 21h30 à la yourte
  • Mercredi 14 janvier 2018 de 20h30 à 21h30 à la yourte
  • Mercredi 31 janvier 2018 de 20h30 à 21h30 à la yourte

Que fait-on pendant une méditation ?

Il existe de nombreuses approches et il est bien difficile de s’y retrouver. En tout cas, évitez de vous laisser influencer par des articles de presse souvent écrits par des journalistes qui n’y connaissent pas grand-chose.

Le mieux étant de se laisser guider par un pratiquant expérimenté. Ce n’est pas parce que l’on va faire la méditation Vipassana une semaine par an, que l’on sera capable de gérer ce qui pourra advenir lors de ces voyages intérieurs.

Est ce que vous iriez prendre des cours de sports avec un prof qui ne pratique qu’une semaine par an ?

Vous l’aurez compris, la médiation que je propose n’a pas vocation à améliorer le personnage, le rendant moins stressé ou plus performant. Pour clarifier j’insiste sur deux points :

  • Non identification au mental et donc au personnage, partir à la découverte de ce que l’on est de toute éternité en s’abandonnant à « je suis ».
  • Connexion aux sensations corporelles, qu’elles soient agréables (jouissance de l’incarnation) ou désagréables ; lorsque le feu de l’être vient brûler tout ce qui est « faux » en nous.

Cette approche permet progressivement de se libérer des blessures émotionnelles cristallisées dans le corps et de se laisser investir par la lumière de notre être véritable, passant du rôle d’un petit personnage égotique à la dissolution dans cette présence consciente que l’on EST.

 

 

 

Voici un documentaire très intéressant sur la méditation, qui est passé sur ARTE le 23 septembre 2017. Nous vous conseillons vivement de le regarder, il est très instructif !

https://www.arte.tv/fr/videos/069099-000-A/les-etonnantes-vertus-de-la-meditation/

La "petite" histoire

Le déclic pour moi s’est passé lors d’une sieste, il y a une dizaine d’années.

Alors que je m’adonnais à cette activité tellement réparatrice (la sieste donc) ; voilà que je me mis à ressentir un « truc » au milieu de la poitrine. Un petit point de la taille d’un grain de riz qui brûle d’un amour incroyable. L’impression d’avoir une bombe atomique microscopique à l’intérieur.

Évidement à l’époque, je ne savais pas à quoi attribuer cette expérience qui était à la fois troublante, profonde et intrigante. J’aurais bien mis ça sur le compte de mon imagination si ce phénomène ne s’était pas reproduit tous les jours au même moment. Cela a duré plusieurs mois puis, à cause d’une surcharge de travail et de priorité, j’ai dû abandonner ce petit rituel entre 13h30 et 14h00 ; pas le temps, trop de boulot, vous connaissez ;-)

J’aurais peut être oublié tout ça si la Vie ; comme elle en a le secret, ne s’était pas chargée de me rappeler à l’ordre dans mes priorités.

En effet, ma vie est devenue compliquée et mon état de santé se dégradait de jours en jours.

Une étrange maladie s’est immiscée en moi, impossible de travailler normalement mais comme je suis travailleur indépendant, impossible d’être en arrêt de travail non plus. Vous imaginez bien que les autres pans de ma vie personnelle ne tardèrent pas à se dégrader également.

Pour couronner le tout, aucun médecin ni spécialiste n’était capable de poser un diagnostic clair sur ce qui m’arrivait, hésitant entre fibromyalgie et « syndrome d’Arnold ».

De toute façon, qu’on leur mette un nom ou pas, ces symptômes me mettaient à terre et mon corps n’était plus qu’un champs de souffrances.

Le hasard fit que mon frère m’invita à rencontrer un « maître éveillé», que sa prof de yoga faisait venir pour un week-end.

A l’époque, je ne savais pas ce que voulait dire « éveillé » et l’image du « gourou » était tellement connoté en France, qu’il me fallut une grande confiance quant au discernement de mon frère pour y aller, et aussi, je l’avoue, un peu de curiosité.

J’écoutai donc ce Maître spirituel, appartenant à la tradition de l’Advaïta vedanta, pendant tout le week-end end, mais ce qui fut le plus marquant pour moi, outre l’énergie qu’il dégageait, a été cette direction donnée au centre de la poitrine comme étant la place de « je suis » ; connexion à notre nature divine.

Immédiatement je fis le rapprochement avec ce que j’avais vécu quelques années auparavant.

Le soir même, j’eus une vision très troublante et quelque chose de très intime et de très fort se passa à l’intérieur, comme quelque chose qui se rallume en moi, d’une puissance incroyable, d'irréversible.

Évidemment, je me remis à méditer, en portant mon attention dans cette zone de la poitrine et cette graine devint de plus en plus grande et de plus en plus intense.

Ces moments sont une joie, comme des retrouvailles.

Je prends rendez-vous avec moi-même en moyenne 1 heure tous les jours depuis cette époque, souvent découpée en deux ou trois méditations réparties sur la journée.

Avec le temps, cette graine a grossi formant comme un soleil au cœur de mon être, éclairant  tout l’intérieur ; tantôt ressenti comme un amour infini, tantôt comme un feu qui brûle tout sur son passage.

Ce soleil a fini par envelopper tout mon corps physique et fait souvent place au ressenti d’une présence consciente.

Il m'apparaît comme une évidence au bout d’un certain temps que « je suis » cette présence consciente, qui n’a pas de limite ni d’attribut et que le petit personnage au milieu que j’appelle « moi » perd de son pouvoir d’attraction.

Ma vie est devenue méditation.

Ces petits moments que l’on s’accorde pour être en contact de ce qui vit en soi ne sont qu’un échauffement, une préparation.